4. MATHURIN BEAUSSIER, le JEUNE (1611-1688)

Mathurin Beaussier le jeune – 1611 – 1688


 En ce temps là …

Louis XIII est roi de France depuis le 14 mai 1610.

1617 : Célestin Port, sans son « Dictionnaire » indique la présence de « Honoré Beaussier, chirurgien du Roy à Angers en 1617. (si vous voulez savoir si Honoré est un de nos ancêtres, voir au Chapitre Trois « D’autres Beaussier en Anjou … »     )

1620 : le curé du Plessis-Grammoire note, sur le registre des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse, que « le sept août 1620 le Roi louis 13 passa par le Plessis.

1631 : année de stérilité, le 1er avril 1631 le boisseau de froment valut 70 sols celui de seigle 64 sols, et celui d’orge 45 sols.

Le dimanche 1er jour d’août 1632, il fit un orage accompagné de grêle et tempête sur les deux à trois heures du soir, si grande qu’il fallut de la lumière pour achever les vêpres, les bleds en furent ruinés en majeure partie.

Le mercredi jour des cendres 19 février 1632, l’église du Plessis fut pillée, tous les meubles rompus en la présence de Mr cloquet curé, tenu de force, les armes à la gorge, par les troupes allemandes et polonaises qui étoient venus assiéger Angers. Le presbitaire fut le même jour pillé, les titres brulés et les meubles. La mère de Mr cloquet mourut de frayeur.

Le 25 du même mois la Berthière fut pillée, le désastre fut au point que le peuple de trois paroisses y perdit ses biens, plusieurs furent noiés, les autres estropiés, les femmes violées et les prestres accablés de mille indignités. Les paroissiens en ce temps fournissaient à leur curé une certaine quantité de meubles qui depuis a été réduite à la somme de cinquante livres dont chaque curé ou ses héritiers tiennent compte au successeur je les ay reçus des héritiers de Mr. cornau et ai donné quittance.

Le 23 avril 1639 les vignes gelèrent.

Le vendredi 6 juin 1639 il fit un orage et de la grêle qui perdirent tous les fruits, les bleds et les vignes.

Le 10 aout même année vent si fort qu’il abattit les fruits que les gelées et la grêle avaient épargnés.

En 1660 l’hyver dura trois mois entiers depuis le 25 novembre jusqu’au 25 février.

La neige dura deux mois.

Le 5 juillet 1660 grêle qui endommagea beaucoup la vigne.

Le 22 juillet 1660 grand trouble et épouvantable … à longchamps.

L’an 1661 le bled et les fruits furent si rares que le boisseau de prunes fut vendu 11 tt 10  s. et celui de pêches 10 tt que la fin de l’année le froment valut 33sols.

En 1662 au mois d’avril le boisseau de bled valut … il fut si rare que le peuple fut contraint de manger des troncs de choux. Le 1er mai les maires et échevins ayant voulu donner aux pauvres le montant de la dépense qui se fait ce jour-là, il s’en trouva un si grand nombre qu’il en fut étouffé 37, beaucoup furent estropiés.

Le 19 janvier 1663 à une heure après minuit grand tremblement de terre.

Le 12 février 1663 neige abondante. »

1632 : par le traité de Saint Germain en Laye (29 mars), l’Angleterre rend à la France la Nouvelle-France (Québec) dont elle s’était emparée en 1629, ce qui en relance la colonisation (lire plus loin le périple au Canada, vers 1645-1650, de deux sœurs le Beaussier, originaires de la Sarthe, non apparentées à nos ancêtres)

Louis XIV succède à Louis XIII le 14 mai 1643, jusqu’au 1 septembre 1715.

Entre 1649 et 1652, Angers dans la Fronde soutient le pari rebelle et Louis XIV reprend la ville à deux reprises.

En 1657, suppression de l’autonomie municipale d’Angers : le maire et ses échevins sont désormais nommés par le roi

1685 : révocation de l’Edit de Nantes.

Nos ancêtres …

Mathurin BEAUSSIER est le second fils de Mathurin BEAUSSIER et Catherine SOUILLET. Il est dit « le jeune » et son père « l’ancien ».

Il nait à Cheviré le Rouge le 28 janvier 1611, trois ans après Jean, son frère ainé. Son parrain est son oncle, Jacques BEAUSSIER (époux de Julienne SOUILLET, soeur de Catherine) et sa marraine Simone PAPILLON (dont nous ne savons rien du tout …).

Mais nous avons trouvé aussi d’autres familles BEAUSSIER … pas loin de Cheviré le Rouge …

A la même époque, en effet, que Mathurin-fils, nous avons eu la surprise de trouver, à quelques lieues de Cheviré le Rouge, trois autres familles portant notre patronyme BEAUSSIER, sans lien de parenté prouvé entre elles ni avec nos ancêtres, mais qui illustrent que notre nom était porté en Anjou ailleurs qu’à Cheviré le Rouge, et aussi la diversité sociale qui existait déjà en ces temps …

A Durtal, Michel Beaussier est tanneur vers 1600. Son fils, Jacques, est maître tailleur d’habits ; bourgeois de Paris, il tient boutique rue Saint Honoré … Nicolas, fils de Jacques, s’établit à Tournai, dans le Nord autour de 1650 … Ses descendants seront nombreux et l’un d’eux, bourgeois lillois, prétendra, deux cents ans plus tard, avoir des racines provençales et descendre des illustres de Beaussier de Chateauvert …

A Marcé, (douze kilomètres à l’ouest de Cheviré), Pierre Beaussier et son épouse Jeanne Bourdais ont onze enfants entre 1614 et 1627, dont le dernier, Jacques, né le 17 juin 1627 à Marcé, sera notaire de la châtellenie de la Chaise, et Sergent du Marquisat de Jarzé …  

En 1608, Michel Beaussier, de la même génération que notre Mathurin « le jeune », est Seigneur des Baratelles à Saint Aubin de Luigné (à plus de soixante kilomètres de Cheviré, au sud-ouest d’Angers). C’est un arrière-petit-fils de Michel Beaussier, époux de Jeanne Besnard, vivant à Saint Aubin de Luigné depuis les années 1585-1590, dont les nombreux enfants et petits-enfants seront marchands pintiers à Angers …

On trouvera leur histoire détaillée plus loin, dans le chapitre « D’autres Beaussier en Anjou … »

Et pour terminer ce chapitre, il faut encore évoquer le périple, dans les années 1640-1650, de deux sœurs le Beaussier au Québec, Jeanne et Françoise.

Il s’agit de Jeanne, née le 23 avril 1618, à Saint Georges du Rosay (Sarthe), dans l’ancienne province du Maine, à quelques kilomètres à l’ouest de la Ferté-Bernard, de Jean le Beaussier et Perrine Robin, tous deux de cette paroisse … C’est l’avant-dernière de la famille et Françoise, sa sœur cadette, est baptisée le 20 mai 1621.

Jeanne y épouse François Boisseau, et Françoise Jacques Métivier, cloutier à Saint Georges. Le fils de Françoise, Mathurin, nait le 2 juin 1639.

On les retrouve quelques années plus tard au Québec …

Jeanne, veuve, y épouse, le 14 octobre 1658 Charles Palentin, dit Lapointe (… il est cordonnier !) ; lequel se remarie le 25 octobre 1671 avec une fille de La Rochelle, Marie Bonin. On ne leur connait pas de descendants …

C’est tout différent pour Françoise : Mathurin épouse Louise Binet en 1678 à Québec, et on leur connait des descendants aux USA dans les années 1950 …

L’immigration au Québec de colons originaires du Perche, entre 1635 et 1660, est attribuée à l’aventureux Robert Giffard. Apothicaire à Tourouvre, près de Mortagne, où il doit bien s’ennuyer, il s’embarque pour Québec, en 1621, où il rejoint Samuel Champlain et se prend de passion pour le pays, ses habitants, ses richesses et ses possibilités infinies de développement. Il rentre au pays natal en 1627 pour se marier. Pressé de repartir, il obtient la seigneurie de Beauport au Canada, et s’embarque à Dieppe en 1634 pour Québec, avec femme, enfants et une dizaine de courageux bûcherons et bâtisseurs, qu’il a recruté pour l’accompagner. En 1635, il y a 130 colons à Québec, dont 35 sont originaires du Perche. Cette première colonisation aura précédé celle, plus connue, des « Filles du Roi », au nombre de sept cent soixante-dix, entre 1665 et 1675 …

(jpb.29.08.2025)

 

Le 23 avril 1641, à Cheviré le Rouge, Mathurin « le jeune » épouse  Jeanne GAZEAU, de la même paroisse (elle a vingt ans, il en a 29).

L’acte de naissance de Jeanne est difficilement déchiffrable, mais le registre date de l’année 1620 et il s’agit de la première naissance en juillet, soit entre le 1 et le 10, peut-être le sixième jour … Elle est la fille de Laurent GAZEAU et Jeanne PASQUIER. Les noms des parrain et marraine ne sont pas lisibles.

En 1634, Jean BEAUSSIER, frère de Mathurin, a épousé Marie GAZEAU, mais nous n’avons pas trouvé de lien de proche parenté entre Marie et Jeanne.

Leur acte de mariage en date du mardi 23 avril 1641, à Cheviré le Rouge, indique :

« le jour mois an que ci-dessus ont été espousez par moi curé soussigné … Mathurin  Beaussier fils de deffunt Mathurin Beaussier et de Catherine Souillet sa femme d’une part et d’autre part Jeanne Gazeau fille de Laurent Gazeau et de Jeanne Pasquier sa femme. Ont esté présents Jean et Pierre Beaussier frères, Charles Dagonneau et Jeanne Beaussier sa femme sœur du marié, Pierre Souillet oncle Jacques beaussier et françois beaussier oncles laurent gazeau et jeanne pasquier père et mère de la mariée pierre gazeau frère jean huchedé oncle … »

Comme son père, Mathurin est métayer, peut-être à Aupignelle (c’est précisé, mais peu lisible, dans son acte de décès). Cependant son dernier fils nait à la Bougrière.

Mathurin et Jeanne auront neuf enfants entre 1643 et 1664, trois filles et six garçons :

  1. Jeanne, l’ainée, nait le 19 janvier 1643. Elle épouse à vingt ans Jean CHEVREUX (de Fougeré) le 3 août 1663, lui donne quatre filles, et meurt à 62 ans, à Baugé le 14 juin 1705.
  2. Suit Mathurin (l’ainé des fils, il porte naturellement le prénom de ses grand-père et père), né le 6 avril 1645. Vigneron, il épouse Marie SEGRET le 4 juin 1669, qui lui donne neuf enfants, cinq filles et quatre garçons, dont l’ainé, Mathurin (le quatrième …) meurt à huit mois en 1677. Il meurt à 45 ans le 3 juin 1690.
  3. Catherine nait ensuite le 10 novembre 1646. Elle épouse vers 1666 (nous n’avons pas trouvé leur acte de mariage à Cheviré) Mathieu BOUSSIN, closier à la Mulottière, à Cheviré, qui décède en 1672, à 35 ans. Entre temps, ils ont trois enfants. Catherine meurt à 62 ans le 16 octobre 1709.

Catherine a été choisie par le curé de Saint Médard de Cheviré le Rouge comme matrone de la paroisse (ce qui n’avait rien à voir avec le métier notre sage-femme actuelle : son rôle est alors d’amener au plus vite le nouveau-né au curé pour le baptiser, ou si urgence à le baptiser elle-même, pour satisfaire à l’obligation du baptême « le jour de la naissance ou le lendemain au plus tard », au détriment quelquefois de la vie de la mère. Mais le défaut de baptême pouvait être puni de mort …).

Ses interventions sont mentionnées dans des accouchements compliqués à plusieurs reprises par le curé entre 1692 et 1702. Ainsi, nous relevons par exemple que, le 8 mars 1697, « est née et a été baptisée à la maison par Catherine Beaussier, mais à cause du doute car elle ne l’a baptisé que sur une jambe, a été baptisée sous condition par nous curé soussigné … » 

 [pour en savoir plus, voir la page « des matrones aux sages-femmes » sur le site beaussierbassetgénéalogie, et le chapitre sur « les métiers de nos ancêtres », plus loin.]

  1. Jacques nait le 30 décembre 1648. Il est fermier laboureur et épouse Françoise MALOYER en 1678 (elle est veuve de Gabriel Delaporte), qui décède le 19 février 1681 après lui avoir donné un fils en 1679. Il épouse en 1681 Perrine LECELLIER, avec laquelle il aura 8 enfants nés à Cheviré ou à Fougeré. Il meurt à Fougeré le 21 février 1694.
  2. Jean, né le 1 février 1651 est bêcheur. Il épouse Catherine GOUZE, native de Sainte Colombe à La Flèche, dans la Sarthe le 6 avril 1682. Ses huit enfants naissent à Cheviré, et il y est enterré le 18 janvier 1733 à 85 ans.
  3. Pierre, né le 15 mai 1653, est fermier à Cheviré. Il épouse Renée RAVENEAU le 26 novembre 1686. Elle a 24 ans et meurt cinq ans plus tard le 10 mai 1692, après avoir donné naissance à deux enfants : René, qui sera arquebusier (dont l’entreprise évoluera vers l’armurerie ou la serrurerie, et perdurera de père en fils à Cheviré jusqu’à Ulysse Martial, toujours arquebusier à Cheviré, qui décède le 3 janvier 1884 sans héritier mâle …) ; puis  Marie qui vit 5 ans. Pierre se remarie le 1 juin 1699 avec Perrine GANDON, avec laquelle il aura encore trois enfants. Nous n’avons pas trouvé son acte de décès à Cheviré, mais il assiste au mariage de son fils Pierre, à Montpollin, le 31 août 1728 …
  4. Notre aïeul,  François nait le 9 décembre 1655. C’est donc le septième enfant. Il est probablement bêcheur et s’installe à la Perrotière, à Cheviré, après son mariage avec Jeanne RAVENEAU le 23 mai 1690, Elle a 22 ans et décède le 22 septembre 1691, sans enfants. Il se remarie moins d’un an plus tard, le 3 juin 1692, avec Jeanne LESEIGNEUR, et ils auront 8 enfants, dont 3 vivront moins d’un an … Il est veuf de Jeanne le 15 juillet 1705 (elle a 39 ans, et décède un an après la naissance de leur dernier fils, Louis), et sera enterré à Cheviré le 7 août 1718, à 62 ans.
  5. Marie est la troisième fille. Elle nait probablement vers 1657 (nous n’avons pas trouvé sa naissance à Cheviré), mais son acte de décès, le 2 octobre 1705, à Saint Martin d’Arcé, la dit « âgée de 48 ans ou environ». Elle épouse Joseph DOISNEAU, de Saint Martin d’Arcé, le 17 février 1681 ; ils auront dix enfants entre 1682 et 1701.
  6. Louis, le dernier, nait le 7 juin 1664 à la Bougrière, à Cheviré. Fermier ou laboureur, il s’établit au lieu-dit les Varennes (selon Célestin Port (page 683/792), il aurait été en 1685 le propriétaire du domaine de la Michefollière (ou Migevolière)). A son enterrement le 29 janvier 1742, il est domicilié à la Salmonnière. Il épouse Renée CHEVREUX le 12 juillet 1689. Elle a 20 ans et ils auront 15 enfants entre 1690 et 1715 (nés à Cheviré, sauf les quatre derniers, nés à Vaulandry où Louis est dit « laboureur » en 1715), dont trois mourront en bas-âge et deux entre vingt et trente ans, de leur vivant. Elle décédera à 73 ans le 22 janvier 1742, une semaine avant son époux.

Il faut remarquer qu’aucun des enfants de Mathurin et Jeanne ne meurt en bas âge, et que tous vivent, se marient et meurent à Cheviré, exceptés Jacques, qui s’en va à Fougeré, à quelques kilomètres de là, après son second mariage ; et Marie qui suit son mari, Joseph Doisneau, à Saint Martin d’Arcé, à une dizaine de kilomètres, après Baugé.

Au total, nous avons trouvé 71 petits-enfants à Mathurin et Jeanne, le record dans notre généalogie !

(jpb.29/08/2025)

 

Notre Mathurin « le jeune » meurt le 5 novembre 1688, à « soixante et dix-huit ans ou environ », et il est enterré à Cheviré, accompagné par ses enfants, dont Mathurin, son fils ainé, qui signe : « Mbaussier » (à noter que c’est la première fois qu’un beaussier de nos ancêtres signe de notre nom … même s’il oublie le premier e … »

« le cinquième jour de novembre mil six cent quatre vingt huit a esté enterré au grand cimetière de cheviré par nous curé du dit lieu soussigné mathurin beausier methaier de son vivant à la méthaierie de … située dans cette paroisse aagé de soixante et dix huit ans ou environ. Ont ésté présents mathurin, jacques, Jean les Beaussier enfants du deffunt tous demeurant en cette paroisse fors ledit Jacques qui est de la paroisse de fougeray de pierre françois et louis les beaussier aussi enfants du deffunt et demeurant en cette paroisse … ont déclaré ne savoir signer à la … dudit mathurin qui a soussigné avec nous » (et qui signe : Mbaussier)

 

Son épouse décède six ans plus tard, le 6 janvier 1694, à 74 ans, après une vie bien remplie …

« le sixième jour de janvier 1694 a esté inhumée par moy curé soussigné au grand cimetière le corps de deffunte Jeanne gazeau femme de mathurin beaussier a esté présent à ladite sépulture Jean beaucier et pierre lesquels ont déclaré ne savoir signer elle estait aagée de souasante ans ».

(On notera la graphie fautive « beaucier » pour Jean, alors que celle de Mathurin est correcte.)

 

(jpb.29/08/2025)

Contexte historique : d’après l’ouvrage de Thierry Sabot – Edit.Thisa

– Les Rois : 1574 Henri III

– 1560-1595 : les guerres de religion déchirent la France
–  1588 : Assassinat du duc de Guise

Vie économique :
– 1550-1554 : début du « Petit âge glaciaire » (qui se termine vers 1850), avec des hivers froids, des étés pluvieux et des gels fréquents qui détruisent les semences ou les jeunes pousses et provoquent de mauvaises récoltes génératrices de graves crises de subsistance et de nombreuses périodes de famine (cf. E. Le Roy Ladurie)
– Le refroidissement du climat perturbe toujours l’économie

Hygiène, Santé, Médecine :
– La peste touche de nombreuses régions.

Sciences et techniques :
– Emploi croissant du fer, multiplication des ateliers de forge
– 1588 : usage du tournevis – 1590 : microscope et thermomètre

Vie matérielle : progressivement les verres remplacent les vitraux ou les toiles translucides des fenêtres. Les coffres sont parfois remplacés par des armoires.
– En 1585 le chapeau disparaît du costume féminin (il reviendra vers 1775)

 

Vie religieuse
– 1598 : édit de Nantes (liberté de conscience accordée aux Protestants)

Vie culturelle
 – 1590 Atlas de Mercator
Peintres : Georges de la Tour, Rubens


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